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Primo-délinquance

Primo-délinquance : on fait quoi ?

Premier vol de portables, provocations, petits trafics, … L’adolescence, c’est ce moment de la vie où l’on développe notre esprit critique, où l’on revendique notre liberté de penser et d’agir, et surtout où l’on teste ses limites. Que l’on se rassure, 38% des premiers actes de délinquance (ou primo-délinquance) sont non-violents, et se traduisent en grande partie par des vols, bien loin devant les infractions du code de la route et les agressions sexuelles.

 

Faut-il pour autant les minimiser ? Quelles sont les conséquences lorsqu’un cadre manque à l’environnement du jeune qui traverse cette période de transition et de questionnement existentiel ? Les sanctions judiciaires permettent-elles à elles seules de prévenir contre la récidive ?

 

Parmi ces jeunes, la plupart agit sous la pression du groupe, de l’environnement, par provocation, par nécessité d’exister, par manque de moyen de s’exprimer. Le danger devient réel lorsque la délinquance constitue une perspective d’avenir potentielle pour l’adolescent : l’accompagnement qui lui est proposé a dès lors un rôle déterminant. Alors, quand l’entourage ne suffit plus, ce sont les institutions publiques et le monde associatif qui prennent le relai. Selon le Ministère de la justice, en 2015, pas moins de 2 151 mineurs sont placés en PJJ (Protection Judiciaire de la Jeunesse), et en décembre, 708 détenus mineurs ont été recensés (http://www.justice.gouv.fr/art_pix/chiffres-clesPJJ.PDF). Pourtant, une chose reste évidente : nous pouvons tous contribuer à éviter cela.

 

Souvent minimisée, la prévention a malgré tout un impact considérable : elle rappelle aux jeunes qu’ils ne sont pas seuls et leur donne un aperçu des réalités du monde carcéral vers lequel ils évoluent. Si la primo-délinquance n’est pas une fin en soi, notre façon d’y répondre détermine le reste de l’histoire.

 

Cette réponse, nous pouvons tous l’apporter à notre manière : professionnel.le.s, acteurs et actrices du monde associatif, parents, frères, sœurs, ami.e.s, … La prévention, c’est porter une attention particulière, proposer une écoute, créer un échange, participer à une initiative, prendre part à une action, et ne pas hésiter à demander de l’aide pour trouver des réponses.

 

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