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Dépoussiérons la lutte des classes

Dépoussiérons la lutte des classes

La politique est un concept complexe qui possède tout un vocabulaire à lui seul : des mots compliqués dont on ne connaît pas toujours le sens. Pourtant, nous, nous pensons que nous sommes tous capables de comprendre la politique parce que qu’on la vit TOUS au quotidien. Ça vous parle la lutte des classes ?

 

        Les classes sociales, d’abord, désignent des groupes d’individus qui partagent les mêmes caractéristiques (salaire, mode de vie,…) et ont une fonction considérée égale dans la société. Parmi ces classes, on retrouve :

–       les classes « populaires » ou la partie de la population la plus pauvre qui regroupe généralement la classe ouvrière, les paysans, les salariés précaires, les chômeurs, …

–       les classes « moyennes » composées de salariés souvent, ni pauvres, ni riches, qui gagnent assez pour survivre, trop pour percevoir un soutien financier de l’Etat, et pas suffisamment pour dépenser en loisirs,

–       les classes dites « dirigeantes », les plus aisées, qui occupent la plupart du temps une fonction valorisée dans la société.

        La lutte des classes c’est un concept qui date du 19ème siècle (oui, oui 200 ans !) inventé par le philosophe Karl Marx, et qui oppose les classes ouvrières (le prolétariat) aux classes dirigeantes (la bourgeoisie) dans une recherche de profit, ou de capital.

 

En clair : le prolétariat est l’ensemble des travailleurs qui recherchent avant tout à gagner un bon salaire ; la bourgeoisie, pour qui il travaille, recherche avant tout à générer le maximum de profit, et il n’est pas dans son intérêt de maximiser le salaire de ses ouvriers au risque de perdre de son capital. C’est à ce moment-là, lorsque les intérêts de chacun sont incompatibles, qu’on parle de lutte des classes, et que trouver un terrain d’entente dans un système capitaliste est une mission très compliquée. Car il faut savoir que le capital (ou le bénéfice) de l’entreprise est partagé, comme un gâteau dont chacun aurait droit à une part : pour faire simple il est divisé entre le coût de production (entretien, matériel…), la main-d’œuvre (les salaires des employés), et les dirigeants de l’entreprise. Le problème est que si les ouvriers prennent une part trop importante du capital de l’entreprise, celle-ci n’a plus les moyens de se financer et peut fermer, ce qui mettrait finalement les ouvriers au chômage. Mais si la classe dirigeante gagne trop, le problème est le même. Pas simple, n’est-ce pas ?

         Le capitalisme, pour comprendre un peu mieux le contexte, c’est un système économique et juridique dont l’objectif principal est de générer le maximum de plus-value (ce qu’il reste une fois que chacun a eu sa part) : des économies (sur les salaires et le matériel) sont donc faites pour augmenter cette plus-value, qui elle-même permettra de générer davantage de plus-value. C’est pour cela que les premiers à être impactés et à contester cette recherche de l’économie sont les salariés, dont les revenus et le niveau de vie en subissent les conséquences.

 

Dans le capitalisme, les moyens de production n’appartiennent pas à ceux qui les mettent en œuvre mais à une classe dirigeante et à l’Etat. Dans ce système, l’entreprise est entre les mains d’une multitude de propriétaires (les actionnaires) qui se partagent le capital et la puissance, en conservant une certaine sécurité grâce à leur nombre. Bon tout ça est un peu complexe et paraît loin de nous, pourtant…

 

        La crise et la précarité peuvent découler de cette lutte des classes et d’un capitalisme qui, dans son partage équilibré du capital, a non seulement tendance à négliger la classe ouvrière, mais aussi les patrons qui sont de plus en plus nombreux à être concernés par la pauvreté. De plus, de multiples conflits divisent ces deux catégories, alors qu’elles sont toutes les deux victimes des mêmes injustices.

Le bénéfice oui, mais à quel prix ? La précarité fait partie du quotidien de la plupart d’entre nous, et nous assistons à des polémiques politiques qui nous dépassent souvent, et dont nous préférons nous tenir à l’écart, faute de temps et/ou de compréhension… alors qu’elles concernent directement la qualité de notre quotidien : c’est pour cette raison que comprendre la politique qui fixe les règles de notre vie est primordial à l’avenir de notre société.

 

Dépoussiérons la lutte des classes ! (Non, non c’est pas has been !) Le problème majeur de ces inégalités est qu’il divise la population entre des classes différenciées par une origine sociale, culturelle, une opinion politique, une fonction professionnelle… un méchant, un gentil. Or, nous sommes pour la plupart tous dans le même bateau et, c’est bien connu, l’union fait la force : c’est dans l’unité qu’il est possible de parvenir à l’évolution positive de la société, car c’est aussi ce processus de révolution et d’amélioration que l’on appelle lutte des classes.

 

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